Un OVNI à Westall, Australie, 1966

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En 1966, en Australie, 200 collégiens ont assisté au spectacle d'un étrange appareil volant à proximité de leur école. Mais à quel phénomène ont-ils donc assisté ?


Cet article est une traduction de l'article The Westall '66 UFO .
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Melbourne, Australie, 1966. Un jour d'automne ensoleillé et venteux, le 6 Avril pour être exact. C'était pendant un cours de sport du matin, à l'extérieur, dans le collège de Westall. Un petit groupe de collégiens l'ont vu en premier, puis quelques autres. Ils l'ont décrit comme un disque, gris ou argenté, à peu près de la taille de deux voitures familiales, et distant d'environ quatre terrains de foot. Il a volé en surplace silencieusement, puis est descendu derrière une pinède, juste au-delà du collège. Quelques minutes plus tard, il a réapparu, mais cette fois poursuivi par une patrouille de cinq avions de petites tailles, et son mouvement était bien plus rapide. L'objet est maintenant décrit comme petit, en forme de bande brillante et lumineuse, et qui accélère à droite et à gauche comme jouant au chat et à la souris avec les avions. Après 20 minutes, l'étrange objet, ainsi que les avions ont disparu du champ de vision. Comme on leur en a laissé la possibilité, quelques collégiens sont allés voir derrière la pinède, et ont pu voir l'herbe aplatie à l'endroit où l'objet avait, sans aucun doute, atterri lorsqu'il était hors de vue. De retour à l'école, on a dit aux collégiens et aux professeurs de ne pas parler de ce à quoi ils venaient d'assister. Intimidés à la vue du personnel militaire, personne n'a parlé de cet événement depuis ce moment.

Mais comme c'est presque toujours le cas pour les légendes urbaines, plus le temps passe, et plus les histoires s'étoffent. 44 ans après les événements, de nombreux éléments supplémentaires sont venus agrémenter l'histoire telle qu'elle avait été initialement racontée et répertoriée. Ce phénomène d'amplification des racontars devrait toujours nous donner une bonne raison pour que nous abordions les nouveaux récits sur un sujet avec la plus grande prudence, et notre esprit critique en alerte. Sortir de l'ombre de nouvelles preuves est une chose, mais en ce qui concerne l'histoire de Westall, tout ce que nous avons en guise de nouveaux éléments sont de nouvelles anecdotes. Quelques adultes, qui étaient des collégiens à l'époque des faits, ainsi que des passionnés d'ovnis qui ont posé des questions à d'anciens collégiens, ont raconté des histoires sensiblement améliorées par rapport à ce qui s'est passé. Est-ce que ces histoires sont fausses pour cette simple raison ? Non, bien sûr, mais si nous voulons déterminer avec le plus de certitudes ce qui s'est réellement passé, nous devons nous plonger dans les sources initiales d'information. Allons donc voir dans les documents de première main, pour y chercher ce que les témoins ont raconté il y a 44 ans, et considérons les versions divergentes qui sont plus récentes avec la plus grande prudence.

Commençons donc par jeter un oeil à l'aspect des lieux. Le collège Westall, qui porte maintenant le nom de Westall Secondary College, est situé dans une banlieue de Melbourne appelée Clayton South, en Australie. Les alentours sont à faible altitude, et plutôt plats, la côte océanique se trouve à 10 kilomètres au Sud Ouest. Juste au Sud du collège il y avait un vaste espace naturel appelé Grange reserve, dans laquelle on trouvait principalement une végétation plutôt aride, composée d'arbres et de buissons. La plus grande partie de cet espace naturel a été préservé tel quel, dont la pinède visible depuis le collège, derrière laquelle on a vu l'objet descendre. Au delà de la réserve, à environ 4.5 kilomètres se trouve l'aérodrome de Moorabbin. C'était à l'époque et c'est toujours un aérodrome civil très actif. Si on prend en compte le nombre d'atterrissages, c'est en fait le troisième aéroport le plus actif de l'hémisphère sud.

Sa proximité directe avec le collège a poussé aussi bien les passionnés d'ovnis que les sceptiques à suggérer que ce qui avait été vu était en fait un appareil expérimental militaire. Cependant, je ne trouve pas que cette explication soit convaincante du tout. En effet, l'Australie n'était pas réellement dotée d'une industrie aéronautique en 1966. Les Australiens ont été occupés à autre chose pendant la deuxième guerre mondiale, et dans les années 60 l'Australie avait accumulé un tel retard en la matière qu'elle ne faisait pas beaucoup plus que s'occuper des avions déjà en sa possession. Avec quelques exceptions tout de même. La Common Wealth Aircraft Corporation, était active à ce moment là, cependant elle ne s'occupait pas de concevoir de nouveaux avions mais plutôt de construire des modèles conçus ailleurs. A l'époque des événements de Westall, cette entreprise était occupée à construire un chasseur Mirage III conçu par Dassault, et commençait tout juste la production de l'avion d'entraînement Maachi MB-326. L'entreprise De Havilland Australia avait développé deux prototypes de chasseurs d'entraînement, le P17 et le F2, mais les deux projets ont été stoppés en 1965, quand l'entreprise s'est recentrée sur la production des MB-326. Le reste de l'industrie aéronautique australienne ne comprenait que de minuscules entreprises qui concevaient de petits avions civils ou des modèles utilisés en agriculture. En 1966, aucune entreprise n'avait une capacité comparable à celles des États-Unis, ce à quoi nous pensons lorsque nous parlons de prototypes d'appareils volants étranges.

Bien sûr, les États-Unis n'étaient pas la seule nation capable de produire des prototypes étranges. Le Canada, le Royaume-Uni, la France, l'Union Soviétique, et quelques autres en était aussi capable, et n'importe lequel d'entre eux aurait pu choisir de tester ses prototypes en Australie. Mais le problème avec cette hypothèse est que les dossiers de l'époque concernant ces prototypes ont tous été déclassifiés depuis longtemps, et ils sont tous maintenant bien connus. Aucun d'entre eux ne fournit une explication recevable pour les évènements de Westall. Aucun ne ressemblait à quelque chose qui était capable de voler en faisant du surplace silencieusement, puis d'aplatir l'herbe à l'endroit de son atterrissage, et ensuite de jouer au chat et à la souris avec de brusques accélérations. Le plus ressemblant que l'on puisse trouver est l'Avrocar, un appareil en forme de soucoupe volante qui n'a cependant jamais fonctionné, et dont le projet avait été arrêté cinq ans avant les événements de Westall. Si nous souhaitons émettre l'hypothèse, que peut-être une version améliorée aurait perduré en secret, et aurait été testée au milieu de Melbourne, en plein jour, alors nous sommes en train de construire une hypothèse excessivement fragile. Rien ne nous permet de penser que cette hypothèse audacieuse puisse être véridique, ni de penser qu'il soit réaliste que ce fait soit passé entre les mailles de tous les auteurs et les historiens spécialisés dans l'aviation qui se sont penchés sur le sujet.

Ce jour là, cependant, il y a bien eu un étrange appareil qui a survolé la région, c'était un ballon météorologique. Le jour suivant, le journal The Age a proposé ce ballon comme étant une explication possible des observations. Il avait été lancé depuis Laverton, à 32 kilomètres au Nord-Ouest de Westall, deux heures et demi avant que les collégiens ne voient les phénomènes inexpliqués. Le journal The Age a écrit que le vent soufflait de l'Ouest, et qu'une bourrasque en direction du Sud-Est à proximité de Clayton South aurait pu faire disparaître le ballon derrière la pinède, vers 11h00, heure du phénomène non identifié. Bien que cette explication n'ait pas été considérée comme satisfaisante par ceux qui croient à l'hypothèse extra-terrestre, je trouve qu'elle est très convaincante pour expliquer la première moitié des événements, lorsqu'un appareil a été vu faisant du surplace silencieusement, puis est descendu derrière la pinède.

Par contre, la deuxième partie des événements est bien différente. Andrew Greenwood était alors un enseignant en sciences dans le collège de Westall, et il est également l'unique membre du personnel de cet établissement qui ait dit avoir vu l'objet volant ce jour là. Il en a donné un rapport détaillé dans les journaux. Le professeur Greenwood a aperçu l'objet pour la première fois lorsque celui-ci s'est élevé dans les airs depuis l'arrière de la pinède, vers Grange reserve. Il a décrit avoir vu un ruban argenté, "comme un éclat fin de lumière, qui faisait environ la moitié de la taille d'un petit avion". Au début il était seul, mais il a été rejoint ensuite par cinq avions. Le professeur décrit ensuite que ces appareils ont joué au chat et à la souris durant une vingtaine de minutes pendant lesquels les avions ont poursuivi l'objet. Cet objet se déplaçait de gauche à droite et sa taille variait légèrement. A la fin de la pause du matin, Greenwood l'a quitté du regard pour retourner vers sa salle de classe, et quand il a regardé de nouveau dans la direction des appareils, ceux-ci avaient disparu.

Un homme, se disant ancien copilote de la Royal Australian Air force a écrit une lettre à la rédaction du journal Dandenong le 28 Avril, dans laquelle il expliquait que la description de Greenwood correspondait tout à fait à une cible en nylon, comme une sorte de manche à air, que l'on accrochait à l'arrière d'un avion afin que les autres le pourchasse. Ce procédé était souvent utilisé à l'époque par la Royal Australian Air Force. Décrire ce type d'entraînement comme un jeu de chat et de souris est une description assez précise. Ceci nous donne une explication de la raison pour laquelle aucun rapport concernant des phénomènes étranges n'a été écrit par les pilotes de l'armée de l'air ayant pu être témoins des événements. Pourquoi l'auraient-ils fait ? Pour eux, ceci n'était probablement... qu'un entraînement tout ce qu'il y a de plus normal, et ils n'auraient jamais pensé que quelqu'un puisse prendre une cible en nylon pour une soucoupe volante.

Bien que cela me semble une explication pertinente pour la deuxième partie des phénomènes rapportés en 1966, il n'y a pourtant aucune preuve qu'un entraînent de ce type ait eu lieu ce jour là. Il n'y a pas de preuve non plus qu'il n'y a pas eu d'entraînement. Alors on ne peut pas faire grand chose de plus que retenir l'hypothèse de l'entraînement comme une des hypothèses possibles.

Lorsqu'on aborde le sujet des rapports militaires de l'époque, on est sûr que quelqu'un va nous sortir l'explication du prétendu secret militaire qui aurait imposé le silence aux témoins, pour étouffer l'information. Alors, les militaires sont-ils allés voir des personnes pour leur imposer le silence ? Ça ne semble pas très raisonnable, car les journaux ont largement parlé de cette histoire, et que toutes les personnes qui ont été interviewés ont parlé tout ce qu'il y a de plus librement. Rien dans cette histoire ne laisse penser qu'il y ait eu une tentative pour étouffer les informations. Le 14 Avril, le journal Dandenong rapporte que le collège ne permet plus qu'on vienne poser de questions aux étudiants sur ce sujet, et qu'il a de plus été demandé aux collégiens comme aux professeurs de ne plus parler aux journalistes. Est-ce que ceci serait un signe d'une conspiration gouvernementale ? Le proviseur, M. Frank Samblebe, a donné une explication au Dandenong qui a été publiée le 5 Mai 1966. Il dit "le flux incessant d'appels téléphoniques venant aussi bien de l'armée de l'air que de l'Association des Soucoupes Volantes ne permettait plus aux collégiens de poursuivre leurs études". Étant vraisemblablement inquiété par un problème très terre à terre concernant les études des collégiens, il a demandé à la presse de les laisser tranquilles, et a agit en fonction, avec les moyens que lui donnent ses fonctions de proviseur. Dans tout ce que j'ai pu lire concernant ce qui s'est passé à Westall, il n'y a aucun élément qui laisse penser que l'affaire a été étouffée et qu'il y a eu une conspiration.

M. Samblebe dit qu'il y a eu quatre enquêteurs de l'armée de l'air qui sont venus sur le prétendu site de l'atterrissage le 9 Avril, trois jours après les événements. De nombreux curieux, avec parmi eux des passionnés d'ovnis, étaient également présents. Mais apparemment, rien d'intéressant n'a été trouvé, car aucun rapport de cette visite n'a été écrit. Une collégiennes a dit à un journal que l'herbe était aplatie, comme si ça avait été par du vent. Effectivement, les cercles dans l'herbe étaient si vagues que les témoins n'ont pas pu se mettre d'accord pour dire si il y en avait un seul ou trois. Certains ont dit que des militaires de l'armée de l'air étaient venus préalablement faire un feu sur le site pour effacer les traces. Mais selon le fermier propriétaire des lieux, il avait lui même fait un feu sur le site pour faire cesser les allés et venus sur sa propriété. Dans les histoires racontées de nos jours les événements de 1966, l'implication des militaires a été largement augmentée, décrivant "une foule" de policiers et militaires, ainsi qu'un cordon de sécurité autour du "site d'atterrissage", et les cercles sont décrits maintenant comme étant "brûlés", mais on ne peut trouver aucun élément dans les sources de 1966 qui permette de penser quoique ce soit qui ressemble à ces descriptions plus tardives.

Il y a quelque chose d'autre qui a grandi au fil des ans depuis 1966, c'est le nombre de collégiens ayant été témoins des phénomènes. Le journal Dandenong rapporte que "plusieurs" collégiens ont vu l'objet, alors qu'aujourd'hui ce nombre grimpe jusqu'à 200. Cette inflation dans le nombre de témoins est sûrement dû à ce que les psychologues du comportement appellent l'effet de conformisme. Quand tous vos amis disent avoir vu quelque chose, vous aurez alors tendance à dire que vous l'avez vu aussi, que vous l'ayez vu ou non. C'est peut-être simplement pour ne pas être mis à l'écart du groupe ou considéré comme inférieur. La plupart des témoins étaient au collège, un âge où l'image de soit est très importante, tout comme le désir d'appartenance à un groupe, ce qui a pour conséquence d'augmenter l'effet de conformisme sur ces jeunes. Personne ne souhaite être le seul à ne pas avoir vu les appareils. Plusieurs collégiens ont vraisemblablement vu quelque chose, mais il est sûr que certains témoignages ont été rapportés uniquement pour faire comme les autres, comme on peut l'attendre grâce à l'effet de conformisme.

Cet effet pose un sérieux problème concernant les descriptions de ce qui a été réellement vu. Celles-ci se retrouvent perdues au milieu des racontars rapportés par ceux qui n'ont rien vu. Et il n'y a pas de moyen de faire la part des choses. Les enquêteurs de la police sont bien au courant de ce genre de complications, et doivent souvent faire avec. En pratique, ça signifie qu'il faut trouver des similarités dans les descriptions des témoins qui étaient le mieux placés. Cela signifie aussi qu'il ne faut pas tenir compte des témoignages trop divergents par apport autres, habituellement rapportés par ceux qui n'étaient pas aux premières loges, et essentiellement par ceux qui se sont déclarés témoins plus tard, une fois les événements terminés et rendus publiques.

Grâce à cette façon de faire, on peut probablement brosser le tableau de ce qu'il s'est réellement passé à Westall et se focaliser là-dessus. Les similitudes des témoignages les mieux placés font tous part d'un appareil situé à une grande distance, bien au-delà de la pinède. Et c'est probablement ce qu'il s'est réellement passé. Quant aux témoignages divergents et non concordants de quelques collégiens prétendants que l'appareil est venu survoler le collège, qu'il a atterri dans la cours d'école, ou celui de cette fille prétendant avoir touché la soucoupe volante alors qu'elle était en train de redécoller, il vaut mieux ne pas en tenir compte. Ces témoignages sont beaucoup plus douteux et moins dignes de confiances, un enquêteur avisé préfèrera donc mieux ne pas les prendre en considération pour savoir ce qui s'est réellement passé. Bien que ces dernières histoires douteuses soient de celles qui fassent les gros titres. On peut être convaincu que quelque soit l'objet, il a été vu à une tellement grande distance qu'il était quasiment impossible de connaître sa taille réelle. La seule indication que nous avons concernant sa taille concerne la deuxième partie du phénomène lorsque l'objet s'est élevé de nouveau derrière la pinède, le moment que Andrew Greenwood décrit comme un jeu de chat et de souris. Il le décrit alors comme petit, fin et plus court qu'un avion.

Alors, que pouvons nous conclure de cette histoire d'ovni à Westall? Pas grand chose de précis. L'hypothèse du ballon météorologique est une explication crédible pour ce qui s'est passé dans la première partie de l'événement, tandis que l'hypothèse de la cible en nylon est une explication crédible pour la deuxième. Il y a aussi de bonnes raisons de douter que de nombreux autres éléments de l'histoire soient réellement arrivés, comme la conspiration militaire, ou qu'un appareil ait atterri. Ce dont on peut être sûr également, c'est que toute cette histoire ne comporte en tout cas aucune interrogation à laquelle on puisse répondre avec une explication faisant appel à un appareil extra-terrestre. Il n'y a pas non plus de raison d'aller chercher une explication extraordinaire. Dire "je ne sais pas" est bien différent que dire "je sais, et c'était une soucoupe volante", il y a un gouffre entre ces deux phrases qu'il ne faut pas franchir. En conclusion, l'ovni de Westall restera une question irrésolu parmi d'autres, une question qui n'est ni particulièrement notable, ni spécialement mystérieuse.

Références
  • Anderson, P. Mustangs of the RAAF and RNZAF. Sydney: A. H. & A. W. Reed, 1975.
  • Anonymous. "Mystery Solution?" The Dandenong Journal. 28 Apr. 1966, Letters to the Editor: 21.
  • Beaufort. "The Story Of The Commonwealth Aircraft Corporation." Beaufort Restoration. The Beaufort Restoration Group, 2 Sep. 2007. Web. 29 May. 2010. <http://www.beaufortrestoration.com.au/Pages/ProductionChild/Manufacturers/CAC.html>
  • Bell, D. The Smithsonian National Air and Space Museum Directory of Airplanes, Their Designers and Manufacturers. Washington, D.C.: Stackpole Books, 2002.
  • Boeing. "Boeing Australia." Boeing. The Boeing Company, 7 Feb. 2006. Web. 27 May. 2010. <http://www.boeing.com.au/ViewContent.do?id=47382&aContent=History>
  • Damian. "Around Clayton." The Dandenong Journal. 5 May 1966, Editorial.
  • Editors. "Who Were 5 Pilots?" The Dandenong Journal. 21 Apr. 1966, Volume 105, Number 30: 1-2.
  • Editors. "Object Perhaps Balloon." The Age. 7 Apr. 1966, Newspaper: 6.
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Posté le 19 septembre 2014 |  Auteur : Brian Dunning  |  Traduction : Stanislas Francfort

Commentaires
  • Mangouste.org Mangouste.org, le 05 octobre 2015 à 12:51
    Les articles issues de traductions du site skeptoid.com ne seront plus disponibles au format audio, car mangouste.org ne poss&egrave;de les droits que pour les pubiler au format texte.
  • Lectrice, le 23 septembre 2015 à 23:39
    Pourquoi ne peut-on plus écouter "Un ovni à Westall"?j'aimais l'entendre régulièrement....
    Le récit était suffisamment long ce qui permettai de savourer chaque souffle, chaque intonation, chaque tonalité de la voix..



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